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LE RESTAURANT
1975 Le conseil communal de la commune d’Ozon lance les travaux sur un mamelon dominant la Vallée du Rhône, ou ne pousse que balais et broussailles pour en faire une auberge communale et ainsi créer le seul commerce sur la commune.
C'est en 1977, que la commune d'Ozon inaugure l’auberge communale sous l’autorité de M. Rochegüe alors maire de la commune avec fonction première de rassembler les habitants des différents quartiers du village.
De 1977 à 1987, plusieurs gérants se succèdent à l’auberge.
Au cours de ses 10 ans plusieurs améliorations sont effectuées (véranda fermée remplaçant le balcon par exemple)
1987, la commune vend le fond de commerce de l’auberge à la S.A.R.L. LE PANORAMIC et devient le restaurant Le Panoramic actuel
Avec l’aide de Mr Rochegüe et de la municipalité d’alors, la SARL effectue quelques améliorations (sas d’entrée, WC handicapé, réfection électrique)
A cette époque, j’étais déjà dans la société en tant que Chef de cuisine.
1989 avec Rachel nous devenons propriétaire de la SARL
1993 agrandissement et mise aux normes de la cuisine avec l’aide de M. Rochegüe et de la municipalité
Janvier 2004 nous finançons de gros travaux dans la salle de restaurant (insonorisation, climatisation et peinture.) pour améliorer la qualité de notre prestation
Mai 2007, incendie dû à la foudre dans le sous-sol du bâtiment. Même si certains journaux nous avaient déjà « enterrés », nous repartons de plus belle, avec l’aide de la mairie
Janvier 2008 rénovation du bar et des toilettes
Janvier 2009 c’est au tour de la salle « du bas » d’être rénovée
OZON
S’écrivait au Moyen Age AUZON ou ALZON, avec ou sans E. L’histoire de ce village est assez compliquée. Mais le mieux est d’abord de le situer géographiquement OZON est perché sur une colline dominant le Rhône de façon abrupte. A peu prés à mi-chemin de Eclassan, Sarras et d’Arras, OZON a pris le nom de la petite rivière qui vient de Sècheras et se jette dans le fleuve à Arras. Pourquoi est le village où ne coule pas la rivière qui en a pris le nom Mystère…. |
De nombreux ruisseaux en France portent le nom d’OZON; en Ardèche, il y en a six à Bays, Saint Sernin, Saint Symphorien, Saint Etienne de Boulogne, Joyeuse et Rosières.
Au début du XIème sièècle, l’Abaye de Saint Chaffre reçut en donation les prieurés de Veyrine, La Louvesc et la Chapelle d’OZON. L’Abbaye de Saint Chaffre était un monastère bénédictin de l’ordre de Cluny fondé dans la région du Puy. Les religieux de l’époque étaient vassaux des chanoines de Saint Vallier. L’Abbé de Saint Chaffre était le fondateur du Prieuréé d’Eclassan. Dans un «ège»» accordé à cet abbé par le pape Alexandre III, le Ier avril 1179, la Chapelle de ALZONE est dite entre Clatzas (soit Eclassan) et la Chapelle de Marsan. Elle est citée, elle est connue et semble avoir une certaine renommée. Déés cette lointaine époque, on peut constater que OZON et Eclassan ont une histoire commune. Cela durera jusqu’à la Révolution, comme Tournon et Saint Jean de Muzols.
Au cours des siècles, la terre d’’OZON fut le fief de nombreux suzerains. Elle fut aux Ducs de Savoie, au Roi de France, puis à la branche des Poitiers seigneurs de Saint Vallier, à la Maison de Lorraine, puis aux Tournon, aux Ventadour, etc…
Du Solier signale un acte de 1278 qui dit que la terre d’OZON appartient à Polite de Bourgogne, dame de Saint Vallier, femme d’Aymar III, comte de Valentinois. Il s’agit de la puissante famille des Poitiers. Cet acte règle les droits seigneuriaux du Prieur d’Eclassan, de qui déépendait la Chapelle d’OZON. Et, en 1282, le chapelain d’ALZON, qui se nomme Richard, figure dans le tableau des cens et rentes de l’’Ile Saint Vallier Il convient ici de noter que ce qu’on appelait l’Ile Saint Vallier se trouvait au milieu du Rhône et faisait partie de Sarras elle fut plus tard détruite complètement par le fleuve. Mais il ne faut pas confondre cette île avec la ville de la rive droite du Rhône, dont dépendait effectivement OZON.
Une vingtaine d’années plus tard, en 1300, comme le souligne Francus, la seigneurie doit passer aux seigneurs de La Voulte, puisque l’on connaît une lettre du clerc Jean Teyssier, qui donne l’’état des revenus d’OZON et Revirand au seigneur de la Voulte. Jacques de Tournon, par son mariage avec Alix de Retourtour en 1376, hérita des seigneuries de Retourtour, Beauchastel, Désaignes, OZON, etc.
Le Château d’OZON était au Moyen Age le centre du mandement et dépendait du Diocèse de Vienne.
En 1452, Amédée de Chalan, seigneur de Varey en Savoie, dénombre parmi ses possessions, château et terre sur le Rhône et le moulin sur la rivière d’ALZON»». Son descendant Jacques de Chalan vend l’ensemble à une famille Baron à la fin du XVème siècle. Cette famille Baron vient de Roussillon.
En 1506, Geoffroy Baron se dit seigneur du Port de Saint Vallier, qui se qualifie aussitôt de Seigneur d’OZON |
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